Wilhelm Friedemann Bach, oeuvres pour clavecin et clavicorde

« Maude Gratton, stupéfiante technicienne, fonce avec le compositeur dans toutes les directions, avec sa liberté et sa poésie de musicienne parfaite. »  (Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur, 2009)

« Les dynamiques les plus contrastées et la palette des couleurs attestent une maîtrise technique absolue sur un instrument qui trahit la moindre faiblesse. » (Philippe Ramin, Diapason, juin 2009)

“…the best single selection of WF Bach’s keyboard music I’ve yet heard… Maude Gratton’s instinct for programming reveals great maturity and perception, and her playing is simply captivating, seeming to follow the composer in his flights of fancy and accesses of rigour with equal deftness. …this is playing of real purpose and subtlety, and music that demands to be heard.” (Gramophone, Awards Issue 2009)

« Mention spéciale pour un nom qu’il faudra retenir : Maude Gratton. Cette jeune claveciniste s’attache à l’oeuvre du fils aîné et préféré de Bach, un surdoué passionnant. Wilhem Friedemann Bach. Fantaisies, Sonates, Fugues, Polonaises est un enregistrement précieux. La soliste maîtrise tous les traits, les ruptures, les modulations et elle en négocie les tournants avec un panache déroutant. Elle est éblouissante au clavicorde, et impose un clavecin « féminin », sensuel, audacieux. Son raffinement et sa délicatesse laissent tout le monde loin derrière. » (Michèle Fizaine, Midi Libre, 22 juin 2009)

« On demeure frappé par la beauté du son, mais aussi par la profondeur du jeu. D’abord, parce grâce à la musicienne la virtuosité démonstrative ne l’emporte jamais sur la musicalité et la sensibilité. Et puis, force est d’avouer avec plaisir que le toucher est absolument remarquable, à la fois, précis, délicat, sachant se faire aussi incisif, parfois même violent. » (Loïc Chahine, Muse Baroque, 2009)

« Maude Gratton s’impose ici dans le dévoilement d’un tempérament propre d’une indiscutable maturité solitaire.(…) Le clavicorde souligne la digitalité prodigieuse de la claviériste avec laquelle il faudra désormais compter. Superbe recueil du fils de Bach : un journal personnel investi, éloquent, maîtrisé et naturel, qui souligne la valeur d’une écriture du dernier baroque totalement enivrante. » (Delphine Raph, juin 2009, ClassiqueNews)

« Maude Gratton est le prototype même de l’interprète douée et intelligente. Appliquée et subtilement déterminée, elle possède un style fluide et limpide (…), une souplesse et une élégance toutes félines qui lui permettent de répondre sans heurt aux moindres sollicitations de la partition. Que ses doigts de fée se posent sur le clavier, qu’il appartienne au clavecin ou au clavicorde, et les notes s’égrènent avec finesse et limpidité (…) » (Audiophile Mélomane, juillet 2009)

« Par sa faculté de la transcender, de sortir du labyrinthe en quelque sorte, Maude Gratton joue d’emblée dans la cour des grands. (…) Sensible et vigilante, notre claveciniste a le bon goût d’évoquer, de suggérer, et non de vouloir définir et surinterpréter ce tourment d’une position inconfortable entre deux âges, deux mondes…» (Pascal Edeline, ResMusica, août 2009)`

« Il suffit du reste d’écouter sa musique sous les doigts de la claveciniste niortaise pour en mesurer la saisissante étrangeté, la maîtrise technique supérieure y étant sans cesse bouleversée par une inspiration fantasque et tourmentée, le clavier était pour [W.F.Bach] un espace d’intimité et de liberté à la fois, dont Maude Gratton a trouvé d’emblée la clef. » (Louis P. Berthelot, La Clé des champs urbains en Gironde, Juin 2009)

 « Denn mit Maude Gratton agiert hier eine junge französische Cembalistin, deren Interpretationskunst durch höchstes Niveau besticht. Insbesondere in den eingespielten Fantasien – aber nicht nur dort – überrascht die 1983 geborene Musikerin mit teils ungestümer, ja manchmal gar abrupt anmutender Lesart der Stücke, mit einem Vortrag, der nichts beschönigt, sondern die Aufmerksamkeit auf die bewusst inszenierten Brüche und einkomponierten Überraschungsmomente lenkt. (…) Ohne Grattons Leistung wäre dies allerdings nur halb so spannend. » (Dr. Stefan Drees, Klassik, 2009)