« It is a Bach tour-de-force, and was equally a Gratton tour-de-force : just when one thought neither Bach nor Gratton could sustain any more fevered writing and playing, Bach would step it up again and Gratton was right there with him ! (…) Maude Gratton is a precise and forceful player, who perfectly paired her program to the Music House instrument. »

Avec Aliquando, Stéphanie Paulet

« Au clavecin, tenant tantôt la basse continue, tantôt une partie « obligée », Maude Gratton se révèle une comparse idéale dans la mise en valeur de l’écriture ; son toucher est celui que nous lui connaissons, puissant et inventif. » (Loïc Chahine, Muse Baroque, septembre 2012)

« … ceux qui ont assisté au concert ont été charmés par les deux cantates de Bach livrées en l’église Notre-Dame. Intégré au Banquet céleste, l’orgue est ici un instrument soliste à part entière et, au cours de la soirée, c’est un dialogue extraordinaire qui s’est engagé entre Damien Guillon et l’orgue servi par Maude Gratton, pour une soirée inoubliable. »

« L’ensemble Contre-Éclisse a réussi son pari. (…) L’ensemble est vivant, vivace, parfois même virevoltant, et si calme et rond à d’autres moments ! Voilà une belle manière de défendre ce répertoire riche et varié : montrer que ces pièces si pièces si proches dans le temps et dans l’espace ont quelque chose en commun, mais aussi beaucoup de personnalité, beaucoup de différence entre elles. Brillante idée que celle de mettre ensemble tous ces compositeurs plutôt que de proposer un programme centré uniquement sur un ou deux. Cette manière de faire, de jouer et de chanter semble dire : cette musique est certes savante — la science du contrepoint est mise en valeur par l’équilibre des parties —, mais aussi organique. Souhaitons donc une longue vie à l’ensemble Contre-Éclisse ! »

Avec Le Banquet Céleste, Damien Guillon

« …idéal pour ce petit ensemble, et cette magnifique organiste qu’est Maude Gratton, intelligente, décidée. En prime la 3ème sonate en trio et la Fantaisie et Fugue en sol mineur, sublimement jouées. » (Jacques Drillon, le Nouvel Observateur, mai 2012)

 « Gratton satisfies throughout, playing the concerto movements with aplomb and raising the roof with her explosive attack in the great Fantasy and Fugue. » (Fanfare Magazine, 2012)