“ (…) the exquisite tour of baroque styles and manners that Il Convito, a trio of young Frenchwomen, brought to the French Embassy’s La Maison Française on Thursday. (…) The trio specializes in music of the baroque period but does not make a fetish of it. Their instruments are strung with gut. They employ baroque bowing techniques and use vibrato very sparingly. But they take only judicious rhythmic liberties, don’t overdo sentiment or abstraction and, with a natural ease, share in wonderfully collaborative ensemble.”   

« Il Convito : des sœurs Gratton, Maude est au clavecin, Claire au violoncelle. Puis il y a une violoniste comme un rayon de soleil, Stéphanie Paulet. (…) des interprétations d’une fraîcheur fondée sur la rigueur, avec des instants de grâce qui n’ont rien à voir avec la désinvolture. Du baroque « plus », dépoussiéré. Le programme était intelligemment constitué. (…) Voilà un ensemble de qualité, aux interprétations d’une virtuosité sans ostentation et à la musicalité juste. »

« Maude Gratton avait été sous les chandelles l’an dernier la partenaire remarquée de David Grimal. Son retour, sur un clavecin tout frais et d’une magnifique plénitude, signé Philippe Humeau, a valu la redécouverte éblouie d’une oeuvre restée rare. Rien ne fait peur aux intrépides vingt-cinq ans de la jeune interprète, stupéfiante d’aisance et de maturité. L’univers tourmenté de Wilhelm Friedemann y est visité dans la versatilité de ses visages tout autant que dans un mouvement d’ensemble qui en résout les contradictions et en restitue la vie. »

« Il est des artistes familiers du Festival qui laissent le soin à leur jeu d’exprimer tout leur talent. Tel est le cas de Maude Gratton, discrète personne, mais dont les prestations à Saintes depuis trois ans ne sont nullement passées inaperçues. Les festivaliers se souviennent, lors d’un récital l’été  dernier, d’une formidable interprétation d’une Fantaisie de Mozart à l’orgue historique de la cathédrale Saint-Pierre. »

« Las intérpretes se sucedieron como solistas en tres obras de J. S. Bach: Claire Gratton moldeó una versión fluida y templada del Preludio de la Suite N° 1 para violonchelo solo; (…) y Maude Gratton articuló una interpretación puntual y rigurosa de la Fantasía y fuga para clavecín . Para concluir, Stéphanie Paulet y demás integrantes del trío Il Convito Musicale brindaron, con la elegancia y claridad propias de la escuela francesa, una ejecución refinada del Decimocuarto Concierto real para violín y continuo , de Couperin, el Grande. La asistencia numerosa se mantuvo atenta y aplaudió calurosamente las interpretaciones. »

« I would be most impressed by Hantaï’s partner for the evening, harpsichordist Maude Gratton… Gratton proved herself a steadfast partner, with a crisp sense of articulation and a tendency to drive movements ahead in pace. One sensed that the fluidity of her technique made her chomp at the bit. (…) It has a suave, noiseless sound that made for very enjoyable listening when the program, played without intermission, was extended at this point with two pieces for harpsichord. (…) its virtuosic whirls of arpeggiation showed the ultimate facility of Gratton’s technique ».

« L’ouverture des concerts de midi, traditionnellement réservés aux cantates de Bach, par une sonate en trio du même, confiée à la nouvelle étoile de l’orgue, la jeune Maude Gratton, (…) titillant l’écoute dans un magnifique répertoire. »