« Une sorte de corbeille de fruits mûrs : deux grands préludes et fugues, des chorals, les « Variations canoniques », une sonate, un duo… Et pour jouer tout cela, un instrument pas énorme (mais tout de même à la limite des capacités d’un enregistrement), et une musicienne hors pair, à la pensée claire et inventive, qui sait faire entendre une polyphonie – parce qu’elle sait l’écouter. »
Jacques Drillon, Nouvel Observateur, juillet 2016

« What Gratton and Il Convito convey so persuasively in their assuaging and elegant performances is that, beyond Wilhelm Friedemann’s capricious figures, mental robustness and vulnerability cohabit as a kind of conceit. (…)
Whether it’s really all conceit or part-autobiography, the WFB experience is rarely relaxing. The layering of filigree, which doubtless encouraged Carl Zelter, Mendelssohn’s teacher, to judge his music as ‘petty and fussy’, is handled with exceptional sangfroid by Gratton and her colleagues, letting the music speak openly in her engaging and unforced solo playing, with the dark-hued strings responsive and mainly in tune. » (Gramophone, Editor’s Choice Recording, January 2016)

« Daar is Maude Graffon zich terdege bewust. Ook zij koos voor een begeleiding van slechts één stem per partij en weet mooi contrast aan te brengen in deze werken. Het is geen wonder dat vooral de beide concerten in mineur goede, ook dankbaar benutte profileringsmogelijkheden bieden.  (…)
Hierdoor lekker gemaakt, is ook de solo cd van Gratton met Polonaises, een  paar fuga’s, een tweetal sonates, en fantasieën (Mirare MIR 088) een volgende aanrader. » (Jan de Kruijff, www.musicalifeiten.nl, January 2016)

« Accompagnée de son ensemble Il Convito (fondé en 2005 sur des bases chambristes), cette impressionnante et fine musicienne de 32 ans, organiste et claveciniste à l’instar de Wilhelm Friedemann, propose ici trois de ses sept concertos pour clavecin et cordes, ainsi que la gracieuse Sinfonia en fa majeur. (…) En osmose avec celui de ses partenaires, le jeu précis, architecturé et sensible de Maude Gratton en fait ressortir l’éclatante beauté, et, dans l’ultime Concerto en mi mineur, quelques élans visionnaires qui préfigurent une nouvelle ère : celle du romantisme. » (Sophie Bourdais, Télérama déc. 2015)

« This is a staggeringly terrific collection of Wilhelm Friedemann Bach harpsichord concertos and sinfonias that sheds all nonsense prejudice one might quite understandably have about galant style works. The Il Convito ensemble and director-soloist Maude Gratton play with such panache, there’s not a second’s time to question if this music is anything but great. It doesn’t sound like it sits uncomfortably between styles with which we are familiar, it simply rocks. The instrument, a Philippe Humeau copy of a 1770 Jean-Henry Silbermann harpsichord, adds to the stormy-silvery impression. » Ionarts The 10 Best Classical Recordings of 2015

« (…) the music is splendid – real virtuosity in the keyboard writing; Maude Gratton (a Bruges prize-winner on organ) delivers it with considerable panache ». (David Hansell, Early Music Review, Nov. 2015)

« Das Ensemble Il Convito spielt die Konzerte in solistischer Besetzung, also nur mit fünf Streichern zuzüglich der Solistin am Cembalo. Trotz dieser Minimalbesetzung ergibt sich aufgrund des hervorragenden Zusammenspiels ein orchestraler und kein kammermusikalischer Eindruck. Maßgeblich steuert dazu auch der mächtige Kontrabass-Klang bei. Aber auch die beiden Geigerinnen verdienen Bestnoten für die virtuose, aber dennoch „unsolistische“ Spielweise ihrer Stimmen.
Maude Gratton ist eine überlegende Solistin am Cembalo. Sie spielt die Stücke mit großer Präzision und der notwendign Virtuosität. Das Zusammenspiel mit ihrem Ensemble ist sehr genau, hier ist die langjährige Erfahrung gut spürbar. » (Bernhard Schrammek, kulturradio octobre 2015)

 

Avec Philippe Pierlot, Marc Hantaï, François Fernandez

« … the harpsichord-playing of Maude Gratton is one of the highlights of the disc. On a fine-sounding but uncredited instrument, she allows enough air into the six-part Ricercar to prevent its texture from becoming senselessly thick, and is sprightly and clear in the freer-spirited three-part Ricercar. » (Gramophone, 2015)

 

Avec Emmanuel Jacques

« Et à une époque où les instruments à cordes faisaient encore de la figuration à côté du piano en tête d’affiche, Onslow sait comment les faire dialoguer : Emmanuel Jacques et Maude Gratton l’ont fort bien compris. Le premier, que l’on apprécie depuis longtemps comme soliste au sein des Talens Lyriques, l’orchestre de Christophe Rousset, se montre inspiré de la première à la dernière mesure. Il fait sonner avec une fière majesté son superbe violoncelle français du XVIIIe siècle et lui prête mille nuances. Netteté du trait, justesse du style, équilibre des couleurs : tout y est. Merveilleuse musicienne, claveciniste raffinée et organiste distinguée, Maude Gratton fait bien plus que l’accompagner. Non seulement, elle profite pleinement des possibilités expressives de son pianoforte Broadwood (un instrument londonien de 1822) et nourrit d’intenses échanges avec le violoncelle. Un disque original et stimulant. » (Philippe Venturini, les échos.fr, juin 2014)

 « L’opus 16 est enfin rendu à son effectif premier. Est-il des oreilles rétives au pianoforte ? Elles manqueront quelque chose ! Maude Gratton tire de son Broadwood & Sons de 1822 des contrastes d’intensités et des couleurs dont la diversité captive à chaque instant. (…) Pilier d’un certain nombre de phalanges baroques (les Talens lyriques notamment) Emmanuel Jacques dessine nettement le discours et la forme. Les mouvements lents chantent et les allegros virevoltent, sans se complaire dans des sautes d’humeur. » (Hélène Cao, Diapason juillet 2014)

 « D’Emmanuel Jacques et de Maude Gratton, on a surtout envie de souligner à quel point ils servent la musique et ils en font scintiller les beautés. La version ici proposée brille par son parfait équilibre, aussi bien entre les deux instruments qu’entre les deux instrumentistes, par son charme de sentiments comme par sa lisibilité. » (L’Audience du Temps, Loïc Chahine, juillet 2014)

 « Le violoncelle d’Emmanuel Jacques chante avec naturel et sensibilité, le pianoforte de Maude Gratton déploie autorité et ardeur, et tous deux s’entendent pour livrer une vision pleine de lyrisme, d’audace mais aussi d’intelligence de ces sonates d’Onslow qui y gagnent une telle allure qu’on se surprend à se demander pourquoi elles ne figurent pas plus régulièrement au programme des concerts. » (Passée des arts, J.-C. Pucek, septembre 2014)

Avec Ricercar Consort, Philippe Pierlot

« La gravité s’y joint à une éloquence tout intérieure, dont profitent tant les pièces d’orgue nourries du fonds grégorien (le Magnificat Secundi Toni) que la modernité d’accents des pièces mêlant voix et instruments en allemand. Et Maude Gratton y réussit un sans-faute à l’orgue (la virtuosité maîtrisée du Praembulum Primi toni à 5). » (Roger Tellard, Classica mai 2013)

Avec Aliquando, Stéphanie Paulet

« Au clavecin, tenant tantôt la basse continue, tantôt une partie « obligée », Maude Gratton se révèle une comparse idéale dans la mise en valeur de l’écriture ; son toucher est celui que nous lui connaissons, puissant et inventif. » (Loïc Chahine, Muse Baroque, septembre 2012)

Avec Le Banquet Céleste, Damien Guillon

« …idéal pour ce petit ensemble, et cette magnifique organiste qu’est Maude Gratton, intelligente, décidée. En prime la 3ème sonate en trio et la Fantaisie et Fugue en sol mineur, sublimement jouées. » (Jacques Drillon, le Nouvel Observateur, mai 2012)

 « Gratton satisfies throughout, playing the concerto movements with aplomb and raising the roof with her explosive attack in the great Fantasy and Fugue. » (Fanfare Magazine, 2012)

Avec Les Siècles, François-Xavier Roth

« Tant les solistes (applaudissons Maude Gratton de prendre brillamment la relève, si rarement assurée, de la grande Elisabeth Chojnacka dans Trame II) que François-Xavier Roth et ses instrumentistes nous donnent une interprétation éblouissante de vivacité et de précision libérée. » (L’Éducation Musicale, 2011)

« Maude Gratton, stupéfiante technicienne, fonce avec le compositeur dans toutes les directions, avec sa liberté et sa poésie de musicienne parfaite. »  (Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur, 2009)

« Les dynamiques les plus contrastées et la palette des couleurs attestent une maîtrise technique absolue sur un instrument qui trahit la moindre faiblesse. » (Philippe Ramin, Diapason, juin 2009)

“…the best single selection of WF Bach’s keyboard music I’ve yet heard… Maude Gratton’s instinct for programming reveals great maturity and perception, and her playing is simply captivating, seeming to follow the composer in his flights of fancy and accesses of rigour with equal deftness. …this is playing of real purpose and subtlety, and music that demands to be heard.” (Gramophone, Awards Issue 2009)

« Mention spéciale pour un nom qu’il faudra retenir : Maude Gratton. Cette jeune claveciniste s’attache à l’oeuvre du fils aîné et préféré de Bach, un surdoué passionnant. Wilhem Friedemann Bach. Fantaisies, Sonates, Fugues, Polonaises est un enregistrement précieux. La soliste maîtrise tous les traits, les ruptures, les modulations et elle en négocie les tournants avec un panache déroutant. Elle est éblouissante au clavicorde, et impose un clavecin « féminin », sensuel, audacieux. Son raffinement et sa délicatesse laissent tout le monde loin derrière. » (Michèle Fizaine, Midi Libre, 22 juin 2009)

« On demeure frappé par la beauté du son, mais aussi par la profondeur du jeu. D’abord, parce grâce à la musicienne la virtuosité démonstrative ne l’emporte jamais sur la musicalité et la sensibilité. Et puis, force est d’avouer avec plaisir que le toucher est absolument remarquable, à la fois, précis, délicat, sachant se faire aussi incisif, parfois même violent. » (Loïc Chahine, Muse Baroque, 2009)

« Maude Gratton s’impose ici dans le dévoilement d’un tempérament propre d’une indiscutable maturité solitaire.(…) Le clavicorde souligne la digitalité prodigieuse de la claviériste avec laquelle il faudra désormais compter. Superbe recueil du fils de Bach : un journal personnel investi, éloquent, maîtrisé et naturel, qui souligne la valeur d’une écriture du dernier baroque totalement enivrante. » (Delphine Raph, juin 2009, ClassiqueNews)

« Maude Gratton est le prototype même de l’interprète douée et intelligente. Appliquée et subtilement déterminée, elle possède un style fluide et limpide (…), une souplesse et une élégance toutes félines qui lui permettent de répondre sans heurt aux moindres sollicitations de la partition. Que ses doigts de fée se posent sur le clavier, qu’il appartienne au clavecin ou au clavicorde, et les notes s’égrènent avec finesse et limpidité (…) » (Audiophile Mélomane, juillet 2009)

« Par sa faculté de la transcender, de sortir du labyrinthe en quelque sorte, Maude Gratton joue d’emblée dans la cour des grands. (…) Sensible et vigilante, notre claveciniste a le bon goût d’évoquer, de suggérer, et non de vouloir définir et surinterpréter ce tourment d’une position inconfortable entre deux âges, deux mondes…» (Pascal Edeline, ResMusica, août 2009)`

« Il suffit du reste d’écouter sa musique sous les doigts de la claveciniste niortaise pour en mesurer la saisissante étrangeté, la maîtrise technique supérieure y étant sans cesse bouleversée par une inspiration fantasque et tourmentée, le clavier était pour [W.F.Bach] un espace d’intimité et de liberté à la fois, dont Maude Gratton a trouvé d’emblée la clef. » (Louis P. Berthelot, La Clé des champs urbains en Gironde, Juin 2009)

 « Denn mit Maude Gratton agiert hier eine junge französische Cembalistin, deren Interpretationskunst durch höchstes Niveau besticht. Insbesondere in den eingespielten Fantasien – aber nicht nur dort – überrascht die 1983 geborene Musikerin mit teils ungestümer, ja manchmal gar abrupt anmutender Lesart der Stücke, mit einem Vortrag, der nichts beschönigt, sondern die Aufmerksamkeit auf die bewusst inszenierten Brüche und einkomponierten Überraschungsmomente lenkt. (…) Ohne Grattons Leistung wäre dies allerdings nur halb so spannend. » (Dr. Stefan Drees, Klassik, 2009)