« … ceux qui ont assisté au concert ont été charmés par les deux cantates de Bach livrées en l’église Notre-Dame. Intégré au Banquet céleste, l’orgue est ici un instrument soliste à part entière et, au cours de la soirée, c’est un dialogue extraordinaire qui s’est engagé entre Damien Guillon et l’orgue servi par Maude Gratton, pour une soirée inoubliable. »

« L’ensemble Contre-Éclisse a réussi son pari. (…) L’ensemble est vivant, vivace, parfois même virevoltant, et si calme et rond à d’autres moments ! Voilà une belle manière de défendre ce répertoire riche et varié : montrer que ces pièces si pièces si proches dans le temps et dans l’espace ont quelque chose en commun, mais aussi beaucoup de personnalité, beaucoup de différence entre elles. Brillante idée que celle de mettre ensemble tous ces compositeurs plutôt que de proposer un programme centré uniquement sur un ou deux. Cette manière de faire, de jouer et de chanter semble dire : cette musique est certes savante — la science du contrepoint est mise en valeur par l’équilibre des parties —, mais aussi organique. Souhaitons donc une longue vie à l’ensemble Contre-Éclisse ! »

Avec Le Banquet Céleste, Damien Guillon

« …idéal pour ce petit ensemble, et cette magnifique organiste qu’est Maude Gratton, intelligente, décidée. En prime la 3ème sonate en trio et la Fantaisie et Fugue en sol mineur, sublimement jouées. » (Jacques Drillon, le Nouvel Observateur, mai 2012)

 « Gratton satisfies throughout, playing the concerto movements with aplomb and raising the roof with her explosive attack in the great Fantasy and Fugue. » (Fanfare Magazine, 2012)

« Le concert consacre le superbe instrument du temple et trouve en Maude Gratton une interprète admirable de précision. Saisi à bras le corps, le clavier transcende deux pièces pour orgue puissamment structurées, sur lesquelles le fils de Jean-Sébastien, Wilhelm-Fridemann, a sans doute parfait son éducation. (…) Loin de ce registre sévère, Maude Gratton allume un grand brasier dans la fantaisie et fugue BWV 542. Les traits fulgurants, sur des pédales tenues, alternent avec d’énormes accords et projettent l’ombre d’un labyrinthe harmonique dont l’interprète révèle la claire scansion de ses sections. »

« C’est la toccata en ut mineur pour clavecin, insérée entre deux sonates, qui permet à la jeune et talentueuse claveciniste Maude Gratton de démontrer avec éclat à quel point elle mérite les récompenses qu’elle a reçu à ses débuts; la jeune femme, géniale ambassadrice de la période baroque se régale visiblement avec cette oeuvre qu’elle interprète simplement, sans complexes. »

Avec Les Siècles, François-Xavier Roth

« Tant les solistes (applaudissons Maude Gratton de prendre brillamment la relève, si rarement assurée, de la grande Elisabeth Chojnacka dans Trame II) que François-Xavier Roth et ses instrumentistes nous donnent une interprétation éblouissante de vivacité et de précision libérée. » (L’Éducation Musicale, 2011)

« Maude Gratton sait comment présenter le discours musical, le mettre en lumière et en révéler le moindre détail, témoigner de ce qu’il faut de rigueur tout en profitant de la moindre occasion pour susciter l’attention, surprendre avec bon goût et enfin, nimber le tout d’une poésie sans limite. »

« Maude Gratton, stupéfiante technicienne, fonce avec le compositeur dans toutes les directions, avec sa liberté et sa poésie de musicienne parfaite. »  (Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur, 2009)

« Les dynamiques les plus contrastées et la palette des couleurs attestent une maîtrise technique absolue sur un instrument qui trahit la moindre faiblesse. » (Philippe Ramin, Diapason, juin 2009)

“…the best single selection of WF Bach’s keyboard music I’ve yet heard… Maude Gratton’s instinct for programming reveals great maturity and perception, and her playing is simply captivating, seeming to follow the composer in his flights of fancy and accesses of rigour with equal deftness. …this is playing of real purpose and subtlety, and music that demands to be heard.” (Gramophone, Awards Issue 2009)

« Mention spéciale pour un nom qu’il faudra retenir : Maude Gratton. Cette jeune claveciniste s’attache à l’oeuvre du fils aîné et préféré de Bach, un surdoué passionnant. Wilhem Friedemann Bach. Fantaisies, Sonates, Fugues, Polonaises est un enregistrement précieux. La soliste maîtrise tous les traits, les ruptures, les modulations et elle en négocie les tournants avec un panache déroutant. Elle est éblouissante au clavicorde, et impose un clavecin « féminin », sensuel, audacieux. Son raffinement et sa délicatesse laissent tout le monde loin derrière. » (Michèle Fizaine, Midi Libre, 22 juin 2009)

« On demeure frappé par la beauté du son, mais aussi par la profondeur du jeu. D’abord, parce grâce à la musicienne la virtuosité démonstrative ne l’emporte jamais sur la musicalité et la sensibilité. Et puis, force est d’avouer avec plaisir que le toucher est absolument remarquable, à la fois, précis, délicat, sachant se faire aussi incisif, parfois même violent. » (Loïc Chahine, Muse Baroque, 2009)

« Maude Gratton s’impose ici dans le dévoilement d’un tempérament propre d’une indiscutable maturité solitaire.(…) Le clavicorde souligne la digitalité prodigieuse de la claviériste avec laquelle il faudra désormais compter. Superbe recueil du fils de Bach : un journal personnel investi, éloquent, maîtrisé et naturel, qui souligne la valeur d’une écriture du dernier baroque totalement enivrante. » (Delphine Raph, juin 2009, ClassiqueNews)

« Maude Gratton est le prototype même de l’interprète douée et intelligente. Appliquée et subtilement déterminée, elle possède un style fluide et limpide (…), une souplesse et une élégance toutes félines qui lui permettent de répondre sans heurt aux moindres sollicitations de la partition. Que ses doigts de fée se posent sur le clavier, qu’il appartienne au clavecin ou au clavicorde, et les notes s’égrènent avec finesse et limpidité (…) » (Audiophile Mélomane, juillet 2009)

« Par sa faculté de la transcender, de sortir du labyrinthe en quelque sorte, Maude Gratton joue d’emblée dans la cour des grands. (…) Sensible et vigilante, notre claveciniste a le bon goût d’évoquer, de suggérer, et non de vouloir définir et surinterpréter ce tourment d’une position inconfortable entre deux âges, deux mondes…» (Pascal Edeline, ResMusica, août 2009)`

« Il suffit du reste d’écouter sa musique sous les doigts de la claveciniste niortaise pour en mesurer la saisissante étrangeté, la maîtrise technique supérieure y étant sans cesse bouleversée par une inspiration fantasque et tourmentée, le clavier était pour [W.F.Bach] un espace d’intimité et de liberté à la fois, dont Maude Gratton a trouvé d’emblée la clef. » (Louis P. Berthelot, La Clé des champs urbains en Gironde, Juin 2009)

 « Denn mit Maude Gratton agiert hier eine junge französische Cembalistin, deren Interpretationskunst durch höchstes Niveau besticht. Insbesondere in den eingespielten Fantasien – aber nicht nur dort – überrascht die 1983 geborene Musikerin mit teils ungestümer, ja manchmal gar abrupt anmutender Lesart der Stücke, mit einem Vortrag, der nichts beschönigt, sondern die Aufmerksamkeit auf die bewusst inszenierten Brüche und einkomponierten Überraschungsmomente lenkt. (…) Ohne Grattons Leistung wäre dies allerdings nur halb so spannend. » (Dr. Stefan Drees, Klassik, 2009)

“ (…) the exquisite tour of baroque styles and manners that Il Convito, a trio of young Frenchwomen, brought to the French Embassy’s La Maison Française on Thursday. (…) The trio specializes in music of the baroque period but does not make a fetish of it. Their instruments are strung with gut. They employ baroque bowing techniques and use vibrato very sparingly. But they take only judicious rhythmic liberties, don’t overdo sentiment or abstraction and, with a natural ease, share in wonderfully collaborative ensemble.”